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Photos du tournoi: galerie (images 56->139; merci beaucoup au photographe, Philippe Bajot, qui, comme un joueur gaucher lui-même (30/4), a pris beaucoup de plaisir à voir Nicolas jouer).
Le mot du vainqueur. Nicolas Devilder: « Valenciennes, c'est peut-être le déclic ».
Six semaines en Amérique du Sud, chez les purs terriens, ne lui ont pas rapporté beaucoup de points ATP. Mais ce fut un bon entraînement pour Nicolas Devilder. « Maintenant je glisse bien et je pense que ça m'a bien aidé pour le tournoi. »
La condition physique est aussi ressortie gagnante de ce périple si l'on en juge par sa capacité à répéter les courses et aller chercher toutes les balles. Il en a éc½uré Alexandre Sidorenko. « Il court vite, il remet tout. C'est dur de finir un point. On tape plus fort encore et c'est là qu'on commet les fautes », analyse le finaliste malheureux.
Antony Dupuis, battu le matin en demi-finale, aurait pu dire la même chose, après une deuxième manche où il n'a finalement jamais pu jouer son jeu (6-0). L'entraînement sud-américain de Devilder a donc eu du bon... « Pendant ces six semaines, j'ai fait cinq tournois et je n'ai passé qu'une seule fois le premier tour. Valenciennes, c'était un tournoi de transition avec la saison européenne. L'objectif, c'était d'enchaîner les victoires. C'est bon pour la confiance, car c'est ce qui me manquait réellement. »
Il avait débuté l'année 105e au classement mondial et le voilà déjà redescendu aux alentours de la 130e place. « Et j'ai encore pas mal de points à défendre. J'espère que Valenciennes va me servir de déclic, car le tennis est là. Il me faut juste de la confiance et des victoires. » L'un de ses objectifs sera évidemment de participer à Roland-Garros. « Il faut absolument que je rentre dans les 100 premiers pour ça. » (Philippe Guilbaud, La Voix des Sports)
(2)Nicolas Devilder (FRA) def (5)Alexandre Sidorenko (FRA) 4/6 6/4 6/4
BRAVO NICO!!!
BRAVO NICO!!!
Photos du tournoi: galerie (images 56->139; merci beaucoup au photographe, Philippe Bajot, qui, comme un joueur gaucher lui-même (30/4), a pris beaucoup de plaisir à voir Nicolas jouer).
Le mot du vainqueur. Nicolas Devilder: « Valenciennes, c'est peut-être le déclic ».
Six semaines en Amérique du Sud, chez les purs terriens, ne lui ont pas rapporté beaucoup de points ATP. Mais ce fut un bon entraînement pour Nicolas Devilder. « Maintenant je glisse bien et je pense que ça m'a bien aidé pour le tournoi. »
La condition physique est aussi ressortie gagnante de ce périple si l'on en juge par sa capacité à répéter les courses et aller chercher toutes les balles. Il en a éc½uré Alexandre Sidorenko. « Il court vite, il remet tout. C'est dur de finir un point. On tape plus fort encore et c'est là qu'on commet les fautes », analyse le finaliste malheureux.
Antony Dupuis, battu le matin en demi-finale, aurait pu dire la même chose, après une deuxième manche où il n'a finalement jamais pu jouer son jeu (6-0). L'entraînement sud-américain de Devilder a donc eu du bon... « Pendant ces six semaines, j'ai fait cinq tournois et je n'ai passé qu'une seule fois le premier tour. Valenciennes, c'était un tournoi de transition avec la saison européenne. L'objectif, c'était d'enchaîner les victoires. C'est bon pour la confiance, car c'est ce qui me manquait réellement. »
Il avait débuté l'année 105e au classement mondial et le voilà déjà redescendu aux alentours de la 130e place. « Et j'ai encore pas mal de points à défendre. J'espère que Valenciennes va me servir de déclic, car le tennis est là. Il me faut juste de la confiance et des victoires. » L'un de ses objectifs sera évidemment de participer à Roland-Garros. « Il faut absolument que je rentre dans les 100 premiers pour ça. » (Philippe Guilbaud, La Voix des Sports)